Festival International du Cheval à Parakou :le Togo s’Offre la Première Place.


Le sport équestre africain a vécu une semaine d’exception à Parakou, au Bénin. Du 04 au 10 mai 2026, la ville a accueilli la 2ᵉ édition du Festival international du cheval, connu sous l’appellation _Dum Dweebu_. Cette rencontre culturelle et équestre rassemble chaque année plusieurs délégations du continent autour de la promotion des traditions et des arts liés au cheval.

L’objectif de l’événement est de valoriser le patrimoine équestre africain, de renforcer les liens culturels entre nations et d’offrir aux cavaliers une tribune d’expression artistique et sportive à l’échelle sous-régionale. Cette édition restera mémorable pour le Togo, qui en est revenu avec la première place.

De retour à Lomé, la délégation togolaise a été reçue par le Ministre délégué auprès du ministère du Développement à la Base et de l’Économie sociale et solidaire, chargé de la Jeunesse et des Sports, pour un moment d’échanges et de conseils.

Le sport équestre africain a vécu une semaine d’exception à Parakou, au Bénin. Du 04 au 10 mai 2026, la ville a accueilli la 2ᵉ édition du Festival international du cheval, connu sous l’appellation _Dum Dweebu_. Cette rencontre culturelle et équestre rassemble chaque année plusieurs délégations du continent autour de la promotion des traditions et des arts liés au cheval. L’objectif de l’événement est de valoriser le patrimoine équestre africain, de renforcer les liens culturels entre nations et d’offrir aux cavaliers une tribune d’expression artistique et sportive à l’échelle sous-régionale. Cette édition restera mémorable pour le Togo, qui en est revenu avec la première place.

*Déroulement du festival*
Pendant plusieurs jours, les délégations participantes ont enchaîné démonstrations équestres, prestations culturelles et épreuves de maîtrise devant un public enthousiaste et un jury attentif. Les cavaliers ont rivalisé d’élégance et de technique, mettant en valeur le lien profond entre l’homme, le cheval et les traditions ancestrales propres à chaque communauté représentée.

La délégation togolaise, conduite par le Président national de la Fédération des Sports Équestres, M. Hyman TEOURI, et renforcée par la présence de M. ISSA-TOURE Abdel Nasser, 1ᵉʳ conseiller général de la Fédération des Sports Équestres du Togo (FeSET), a livré des prestations saluées aussi bien par le jury que par les spectateurs. Sa participation avait été officiellement autorisée par le ministère délégué auprès du ministère du Développement à la Base et de l’Économie sociale et solidaire, chargé de la Jeunesse et des Sports, via une autorisation de sortie du territoire en date du 30 avril 2026.

Le fait marquant de cette édition est sans conteste le sacre du Togolais Aboubakar Ahmed, qui s’impose en tête du classement général devant le Bénin et le Nigeria. Une première qui marque les esprits dans le milieu équestre ouest-africain.

*Messages clés*
La victoire togolaise à Parakou envoie un signal fort : le sport équestre national n’est plus en marge de la scène continentale. Elle illustre la pertinence des investissements consentis en faveur de la discipline et la qualité de l’encadrement technique assuré par la FeSET. Les acteurs du secteur appellent à une consolidation de cet élan, notamment par un soutien institutionnel renforcé, une meilleure visibilité des compétitions équestres au niveau national et une structuration durable des filières de formation des cavaliers togolais.

*Impact et perspectives*
Cette consécration dépasse le cadre sportif. Elle positionne le Togo comme un acteur culturel crédible dans l’espace équestre ouest-africain et contribue au rayonnement du pays au-delà de ses frontières. Elle devrait également encourager une nouvelle génération de jeunes Togolais à s’intéresser aux sports équestres, discipline encore méconnue du grand public.

À moyen terme, cette performance ouvre des perspectives encourageantes : représentation du Togo dans d’autres compétitions régionales et internationales, développement de partenariats avec des fédérations équestres étrangères, et mise en valeur du patrimoine équestre national comme composante à part entière de l’identité culturelle togolaise.

Le Festival _Dum Dweebu_ de Parakou aura été bien plus qu’une compétition. Il a été, pour le Togo, l’occasion de démontrer que ses cavaliers comptent parmi les meilleurs de la sous-région. Depuis l’annonce des résultats, les messages de félicitations affluent à l’endroit des cavaliers et de leurs encadreurs, qui ont porté haut les couleurs nationales avec honneur et dignité.

Cette victoire historique est une invitation à soutenir, structurer et promouvoir davantage le sport équestre au Togo. Le cheval togolais a parlé à Parakou. Il appartient désormais à tous de prolonger cet écho.

LA RÉDACTION .

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